vendredi 15 septembre 2017

Histoire de chaussure

C'était mercredi midi, dans la petite pièce où je déjeune avec mes collègues.
Il n'y avait plus que T et moi. Il pleuvait. Et moi de m'émerveiller sur cette pluie à la fois drue et fine (Nous sommes en alerte sécheresse dans ma région depuis février dernier).

T rebondit à mon propos pour me dire que par chez elle, en ce moment, les paysans sont en train de couper le maïs, que les routes sont sales et sa voiture aussi... Et T continue sur son voisin agriculteur, jeune célibataire  à qui elle a dit qu'elle allait poser pour lui sa candidature à "L'amour dans le pré"". 
Et de continuer sur cette émission et moi de de dire à T qu'il y a des "candidats" qui ne sont vraiment pas beaux...


Et T de me répondre : "Je pense que,  que l'on soit moche, que l'on soit con, peu importe, il y a toujours chaussures à son pied pour chaque personne".


Et moi de lui répondre : "Je comprends pourquoi j'ai mal à mon pied. Je n'ai toujours pas trouvé la bonne chaussure !"

Parce que il faut que je vous dise (je l'ai peut être déjà dit) que cela fait plusieurs années que je souffre du pied droit... Il m'arrive parfois de ne plus ressentir aucune douleur.. quand je suis à proximité ou en compagnie d'un homme qui me plaît vraiment.. hélas les hommes qui me plaisent vraiment sont la plupart du temps déjà en relation.. quelle guigne ! 





mardi 12 septembre 2017

Il avait le prénom d'un Ange...

...Raphaël... il jouait merveilleusement du violon...
Je viens d'apprendre son décès.. et cela me fait un vide au milieu du ventre..  Il y a deux ans il m'avait enchantée lors d'un concert, il m'avait charmée.
On m'avait dit qu'il était gravement malade. Bien que ne le connaissant par personnellement, je suis triste.



Bon ben voilà

Vous enlevez la surcharge pondérale
Vous mettez tout au féminin
Et vous saurez comment je me sens ce matin
C'est à lire chez AlainX, et  c'est magnifique à lire !

Histoire de chaussure

C'était mercredi midi, dans la petite pièce où je déjeune avec mes collègues. Il n'y avait plus que T et moi. Il pleuvait. Et moi...