jeudi 31 décembre 2015

Ce qui demeure immobile

... C'est cette date : 31 décembre.. 
Elle me suit partout.. sur ma carte d'identité, sur mon permis de conduire. On me la réclame dès que je dois faire une démarche administrative, ou chez le médecin.... 
Et la réponse est toujours la même... 31 décembre.

C'est une donnée immobile, mais qui pourtant fait tout bouger autour d'elle. 
Le point de départ de ma vie (ou presque.. le point de départ a du se produire plus ou moins 9 mois avant)

Ce qui n'est pas immobile c'est mon âge.. A chaque fois qu'on arrive à ce 31 décembre, hé bien dites donc, mon âge prend de l'ampleur ! 

Cela s'appelle un anniversaire.. Quelle drôle de date pour un anniversaire ! Je n'en connais pas beaucoup qui sont nés un 31 décembre, mais j'en connais au moins deux... beaucoup plus jeunes ! Ouf.. Je ne suis pas toute seule !

mardi 29 décembre 2015

On ne vous la fait pas !

... Mais quoi donc ?
A vrai dire je ne sais pas.

Je suis plutôt en mode atone ces temps-ci.
Pas inspirée. Pourtant les bras hier, j'aurais pu. Mais aujourd'hui c'est un autre thème.

Plus que trois thèmes d'ici la fin de l'année.. Alors juste venir blablater un peu... parce que si je me suis lancée dans ce défi c'est pour Elle. et je ne voudrais pas qu'elle pense que je la néglige. 
Non mais ! Vous avez lu ce qu'elle a écrit sur le thème des Bras ? C'est beau.

Bon allez c'est pas le tout, je suis au boulot moi... Faut que j'y retourne.. Je ne vais pas me laisser piéger par internet... On ne me la fait pas !!!

jeudi 24 décembre 2015

Parti

Je l'ai entendu ce matin à la radio. Jean-Marie Pelt est mort.

Ce scientifique enchanteur, cet amoureux de la nature, cet écologiste persévérant, cet écrivain, cette voix, cet humaniste, cet homme fascinant, cet homme modeste...

Jean-Marie Pelt.. Je l'ai découvert via France Inter... J'étais déjà installée dans ma jeune p'tite vie d'adulte.
Qui sait, si je l'avais découvert plus tôt, à l'adolescence, je n'aurais pas embrassée une autre voie, celle de la découverte de l'infiniment petit des plantes.. Qui sait ? ... Je l'ai toujours pensé et je le pense encore.

Jean Marie Pelt vous aller nous manquer, vous allez me manquer.

mardi 22 décembre 2015

Provisoire qui dure

Bientôt 5 ans qu'il est parti un soir sombre de janvier. Sur le petit mot qu'il a laissé il a écrit :

"Je pense que sera peut être dur pour toi, cette séparation, mais j'espère que cela ne durera pas trop longtemps.
Tu te sous-estimes trop, tu as largement les capacités, la bonté, l'envie et la beauté pour rebondir".

Après il m'a redit que si, j'allais "retrouver quelqu'un" rapidement.

Tous les hommes qui me quittent me disent celà. Tous, sans exception. Soi-disant qu'ils veulent tous que je sois heureuse...

5 ans de célibat.. Des plages d'amour... mais la solitude... encore et toujours.

5 ans, ça c'est du provisoire qui dure.

Quand j'y pense trop cela me donne le vertige, la colère, le désespoir m'envahissent et j'ai envie de hurler.


vendredi 11 décembre 2015

Lu hier soir




Un grand amour ne fait pas se rencontrer les êtres, il les fait se reconnaître.
Quelle sensation étrange : cet inconnu que l'on voit pour la première fois ;
Nous nous souvenons pourtant de l'avoir déjà aimé.
En quel temps lointain, en quel mystérieux pays ?
 

Seul notre Amour peut en connaître le secret.
 

L'Amour possède une mémoire qui se joue de l'oubli, des destinées qui naissent,
S'achèvent et renaissent parfois dans l'ignorance de leur propre immortalité,
 

Lorsque nous croisons notre Amour,
Nos premiers regards s'interrogent tout en se reconnaissant.
Notre coeur demande : " Qui est-tu ? "
Alors que notre âme s'exclame : " Enfin te voilà ! "


JP.Sermonte

mercredi 9 décembre 2015

Pensées en vrac

Il s'est levé samedi matin, comme tous les autres jours, pour aller aux toilettes. Il en est mort. Crise cardiaque. 73 ans. Il jouait de la musique dans l'association ou j'ai  dansé de nombreuses années. Je l'ai su par hasard, dimanche, au bureau de vote. Sinon je ne l'aurai pas su (je ne fais plus partie de l'association). La cérémonie religieuse a lieu cet après-midi. Je le connaissais très peu. Je connaissais mieux sa femme. Pensées pour lui qui a fait le grand voyage, pensées pour sa femme et ses proches.

Ma maman vieillit de plus en plus mal. Elle s'ennuie. Elle s'en plaint. Il y a un an encore, elle ne s'ennuyait jamais. Je ne sais pas comment faire pour l'aider. C'est un problème. Mon frère, ma soeur et moi, nous travaillons tous à plein temps et pour de longues années encore.

J'ai mal partout de plus en plus. Mon cou et mon épaule droite deviennent un véritable problème. Je me fais mal à chaque fois que j'enfile mon manteau. Je ne sais plus à qui confier ma santé. Tout ce que j'ai entrepris précédemment n'a servi à rien. 

Je suis lasse de lire toutes les polémiques entre abstentionnistes et votants. C'est source de division. Je suis du côté des votants. C'est ma conviction. Il y a des absentionnistes responsables qui ont leur conviction  et puis il y a les j'en-foutistes... Comme on dit familièrement "Ca me gave".

Mon fils m'a plus de travail depuis un mois. Il commence à tourner en rond. Il a eu plein de contacts mais rien de concret. Cela commence à le rendre énervé, voir agressif.

Je tourne toujours en rond avec mes pensées moroses par rapport à ma vie affective et mon avenir sans avenir. Je n'arrive pas à vivre "au jour présent"... D'ailleurs mon présent n'a rien d'enviable sinon que j'ai un travail et donc des euros pour payer des impôts et vivre au quotidien.. (il ne reste rien à la fin du mois pour envisager quoique ce soit d'autre que de se contenter d'assurer les besoins primaires et quelques activités associatives pour nourrir le besoin de loisirs et de relation humaine). J'ai besoin de partage pour être heureuse, partager avec un être aimé et aimant.

Ma voiture est tombée en panne samedi dernier. Dépannage. Batterie HS. Un petit (moyen) trou dans mes petites économies.

Cela fait un mois que je branche la machine à laver avec une rallonge dans la cuisine, car j'ai trois prises électriques qui ne fonctionnent plus dans le garage. Mon fils a testé les fusibles. Cela ne vient pas de là. Pas d'énergie, de courage pour appeler un électricien. C'est trop compliqué en ce moment dans ma tête pour faire ce genre de démarche. C'est inaccessible à mes possibilités. Et encore  une perspective d'un autre trou dans mes petites économies.

C'est vraiment compliqué de vivre seule. Je trouve. Même si ça apprend à se débrouiller pour des choses que l'on confie traditionnellement aux hommes. Les femmes en sont tout aussi capables, bien sûr.. Mais moi "ça me gave"... Suis fatiguée d'être "forte". Très fatiguée.

Et à part ça Madame qui se plaint tout le temps ?

Ma fille s'est enfin décidé à se faire aider par un médecin. Après de longs mois de chute, elle  recommence à prendre du poids, à être plus détendue, à voir la vie du bon côté. Ouf ! Je n'en pouvais plus de la voir s'enfoncer.

Ce matin dans l'auto, tout en entendant la belle chanson "Il est 5 h Paris s'éveille" de Jacques Dutronc, j'avais le spectacle d'un fin croissant de lune dans le ciel pur et encore sombre. C'était très beau.

L'entreprise dans laquelle je travaille va bien. Nous avons plein de contrats. Nous avons embauché deux personnes.

Vous qui passez ici, portez vous le mieux possible. Sourires.

Pour Albert, une musique qu'il savait jouer avec son accordéon. 




jeudi 3 décembre 2015

Y aller ou pas ?

En septembre, je me suis pré-inscrite à un atelier d'écriture qui est programmé sur un week-end en janvier. J'avais suggéré à l'organisateur (la MJC de la commune où j'habite) de faire une réunion d'information car c'est la première fois que c'est proposé.

Hier, j'ai reçu un mail m'informant d'une réunion d'information le samedi 16 janvier.

En septembre j'étais pleine d'élan, d'enthousiasme... Mais maintenant, je ne sais plus...
L'inspiration ces derniers temps m'a quittée. Le très peu que j'écris est mièvre, plat, inintéressant. L'élan est brisé. Il me faut du feu pour écrire... Le feu est éteint.

Je ne sais plus. 
Y aller ou pas ?


Histoire de chaussure

C'était mercredi midi, dans la petite pièce où je déjeune avec mes collègues. Il n'y avait plus que T et moi. Il pleuvait. Et moi...