jeudi 30 octobre 2014

Amour et joie

"Commence ce jour avec un cœur débordant d'amour, de joie et d'action de grâce, transporté par la joie d'être en vie, de faire ce que tu fais, d'être où tu es; et vois émerger la perfection de cette journée! 

Bénies sont les âmes qui peuvent voir la beauté, la joie et l'harmonie tout autour d'elles et les apprécier pleinement, et les âmes qui Me reconnaissent en tout et en tous et rendent grâce pour tout!
 
La joie est comme un pierre jetée au milieu d'une flaque d'eau; les vaguelettes s'élargissent et s'élargissent jusqu'aux bords de la flaque et puis retournent au centre, apportant la joie à tout ce qu'elles touchent sur leur chemin. 
L'amour est comme un baume guérissant toutes blessures, toutes souffrances, tous chagrins. Alors aime de Mon amour divin! Aime celui que l'on peut aimer et celui qui, en apparence, n'est pas aimable. Aime les âmes qui ne connaissent pas la signification de l'amour. Aime ceux que tu appelles tes ennemis. Lorsque ton cœur sera rempli d'amour, tu ne connaitras pas d'ennemi. L'amour est le fondement de cette vie spirituelle."

La Petite Voix d'Eleein Caddy




dimanche 19 octobre 2014

Alors...

Les frères sont tous venus me dire bonjour, me serrer dans leurs bras, me dire "C'est bien que tu sois là".
La soeur est venue à moi beaucoup plus tard. Elle ne m'avait pas vue avant. Elle était contente que je sois là.

Les belles-soeurs.. Ah les belles-soeurs !
Mon ange aux grands yeux bleus et aux cheveux d'argent n'était pas là. Elle avait pris soin de me téléphoner la veille pour me prévenir et pour me rassurer.
Mon autre belle-soeur avec laquelle j'ai repris contact en février dernier, est venue vers moi avec un sourire radieux et nous avons passé plusieurs moments d'échange au cours de la journée.
Une autre est venue m'embrasser et après je n'ai plus échangé avec elle.
Une autre encore n'était pas là. Handicapée et habitant dans le sud de la France, elle n'a pas fait le voyage.
Et la dernière, la plus jeune, m'a complétement ignorée, bien qu'elle m'ait vue puisque j'étais à ses côtés sur le perron de l'église. Il faut dire qu'elle a été collée à l'Autre toute la journée, de l'église jusqu'au buffet qui a suivi la cérémonie.

Deux frères ont été particulièrement attentionnés. L'un pour me dire avant de rentrer dans l'église "Tu restes avec nous" l'autre pour me tendre la main afin que je rejoigne la famille proche pour la marche vers le cimetière.
Au cimetière ce deuxième frère a voulu que les enfants et les petits-enfants fassent une ronde autour du cercueil en se tenant la main. Les belles-soeurs y sont allées aussi. Je me suis tenue un peut retrait. Le premier frère s'est retourné m'a saisi la main et m'a intégrée dans le cercle dans un geste ferme et qui n'appelait pas à protestation. L'Autre n'a pas été invitée à rejoindre la ronde.

Ce n'était pas toujours évident, mais cela s'est bien passé. Ils étaient vraiment très très contents que je sois là, m'ont remerciée à plusieurs reprises.


En partant j'ai dit au-revoir aux frères, à la soeur, et à ma belle-soeur qui m'a si bien accueillie.
Quant aux deux autres belles-soeurs, et bien non.
______

Je suis apaisée.

mercredi 15 octobre 2014

Face à Eux et face à moi-même

Ma belle-mère (mon ex belle-mère) est morte ce matin. Je l'ai appris vers 21 h.
Ma fille est effondrée. Mon fils a pris sur lui, mais dans sa voix il y a du chagrin.
Samedi matin, j'irai aux obséques.

Passé l'annonce, passé le moment à réconforter ma fille, passé le moment à ranger un peu ma maison, la colère monte.
La colère monte. Cette colère sourde. Cette colère profonde qui s'était éteinte. Cette colère là. Elle resurgit.

Samedi je vais me retrouver face à Eux.

Je sais vers qui je vais aller sans problème (sous réserve que j'ose).
Mon ex-belle-soeur (mon ange aux grands yeux bleus et aux cheveux d'argent) et son mari (l'un des frères de mon ex-mari) qui m'ont toujours accueillie depuis...
Cette autre ex-belle-soeur (la femme d'un autre frère de mon ex-mari) qui m'a fait signe par l'intermédiaire de ma fille en février dernier, ce qui m'avait donné l'élan de décrocher mon téléphone et nous avions parlé longtemps.
Cette cousine de mon ex-mari à laquelle j'avais envoyé un mail au printemps dernier et qui vient de me répondre par une lettre de deux pages que j'ai reçu il y a moins de 15 jours.
Les cousins de mes enfants, certainement.

Mais Eux, la fratrie (ils sont 7), eux qui m'ont tourné le dos.
Eux.
Ah oui je suis en colère.

Samedi je vais me retrouver face à Eux, face à mon ex-mari, face à l'Autre.

...Et face à moi-même... 


Je savais que ce jour viendrait.

mardi 14 octobre 2014

Petits bavardages : bio et gaps

Samedi, après être allée au marché faire le plein de légumes, au marché, chez mes maraîchers préférés, je suis partie  avec un copain au salon Ille et Bio.
Salon dont une partie est dédiée aux professionnels et l'autre au grand public : machinisme agricole, matériaux de construction, énergie renouvelable, associations écologiques, beaucoup de produits alimentaires, des graines, la filière lait Biolait, des produits de soin, des huiles essentielles, des ustensiles de cuisine, des chaussures, quelques vêtements, des plantes...

Je m'étais inscrite à deux conférences et j'en ai suivi une troisième de manière impromptue.

L'une de ses conférences, à laquelle j'étais inscrite, avait pour thème "Alimentation, instestin et cerveau". 
Un naturopathe nous a présenté le rôle de l'intestin, sa constitution, les bactéries qui y vivent, les bonnes et les mauvaises, l'équilibre et les déséquilibres de cette flore. 
Un autre naturopathe nous a présenté le régime GAPS qui permet de "réparer" par l'alimentation l'intestin et, de là, soigner nombre de maladies chroniques voire des maladies mentales. 
Je vous mets un petit lien ici  et un autre ici  (plus officiel) si vous voulez en savoir plus. Le livre de référence est celui-ci.
Pour ceux qui ne sont pas végétariens c'est une piste à suivre. Comme dit lors de la conférence, ce régime n'est pas un régime à vie... Un mois, trois mois, deux ans... C'est si peu dans une vie. Si, si. Il m'a fallu un jour arrêter complétement les produits laitiers pour raison impérative de santé. Et bien quand on veut, on peut. 

Sinon, j'ai acheté des huiles essentielles et une plante. J'ai déjeuné d'une galette complète et d'une crêpe sucrée au rapadura (tout celà bio). J'ai rencontré des personnes de ma connaissance et bavarder un peu avec elles.
Le soir avant de repartir j'ai acheté deux fouées (bio) que j'ai mangées avec mon copain à la maison accompagnées d'une salade faite de...salade, betterave crue, raisin frais. Miam... la salade !

J'étais bien fatiguée et j'étais bien contente que mon compagnon de salon ait la politesse de partir vers 22 h 30. Je me suis écroulée dans mon lit et le sommeil m'a fait le cadeau de venir m'emporter rapidement au pays des rêves.

mercredi 8 octobre 2014

Résultat de mes tergiversations


En juin j'avais une furieuse envie de reprendre la chorale. Ah oui vraiment. A chaque fois que je chantonnais, cette envie venait.
Lors du forum des associations je suis allée écouter la chorale (comme tous les ans, petit clin d'oeil à mes anciens compagnons de chant)... et puis là debout sous le soleil... à les écouter... je me suis dit que non... certes j'aime chantonner, voire chanter à tue-tête dans ma voiture ou à la maison, mais que je n'avais pas envie de replonger dans la discipline du chant choral.

La gym pilates... Oui !
J'ai recommencé. Deux fois par semaine. Le mardi et le mercredi soir. Ca me fait du bien au corps et à l'âme.

Le club photo. Oui. Après une année de pause, j'ai rempilé. Il faut dire que j'ai été très "courtisée" pour celà. Pourtant des photos je n'en fait plus beaucoup et j'ai perdu mon "oeil photographique". Cela m'attriste cette baisse de ma p'tite créativité. Peut-être qu'avec la stimulation du club photo elle va se réveiller.

La danse bretonne... J'ai recommencé... Mais je n'ai toujours pas rendu mon bulletin d'inscription et payé mon adhésion. Je tergiverse encore. C'est que dans cette activité il y a un enjeu affectif... et quand il s'agit d'affection, n'est-ce pas, tout devient compliqué.





Histoire de chaussure

C'était mercredi midi, dans la petite pièce où je déjeune avec mes collègues. Il n'y avait plus que T et moi. Il pleuvait. Et moi...